Si pour une raison ou pour une autre, vous souhaitez vendre demain votre appartement ou votre maison pour en acheter un(e) autre ailleurs, vous devrez forcément constituer un dossier de diagnostic immobilier rendant compte de son état. Cet ensemble de documents sert donc à répertorier l’ensemble des capacités de votre logement actuel et ce dans toutes ses composantes afin que les acheteurs potentiels puissent prendre leur décision en toute transparence et sans aucun vice d’informations concernant le bien dont vous disposez. Mais alors quelles sont les composantes de ce diagnostic immobilier ? On vous explique tout dans l’article ci-dessous.

 

Le diagnostic immobilier classique

 

Initialement, le diagnostic immobilier ne se composait que du renseignement d’un certain nombre d’information propres au bien que vous vous apprêtez à mettre en vente. Il s’agit par exemple de préciser la surface habitable exacte du logement (en fonction de la loi de métrage Carrez), donnant au passage une information primordiale concernant l’estimation faite de celui-ci (en €). En effet, en fonction de la surface habitable et de la ville dans laquelle se trouve la maison ou l’appartement (le mètre carré peut atteindre 10 000 € à Paris), l’acheteur potentiel peut avoir une idée de la valeur exacte du logement en comparaison du prix proposé.  De même ce diagnostic immobilier classique se composait également d’un diagnostic amiante (obligatoire depuis 2007), l’état parasitaire, mais également le fameux Diagnostic de Performance Energétique (DPE), un document observé avec minutie par les acheteurs à l’heure de la lutte pour les économies d’énergie, surtout dans les grandes villes.

 

Enfin, ce diagnostic se compose également de l’évaluation des risques naturels et technologiques liés au logement concerné en fonction de sa localisation. Il existe en effet des zones plus exposées que d’autres, considérées comme “à risque” et susceptibles d’être cause de nuisances pour les personnes y habitant, que cela soit en terme d’exposition à une pollution de l’air ou à des ondes en particulier, et en tant que propriétaire du bien en vente, vous devez procéder à une étude de ce type de risques.

 

Le diagnostic technique et le diagnostic plomb

 

Désireux de renseigner toujours plus l’acheteur potentiel, considéré comme la partie faible du contrat car disposant d’un déficit d’informations concernant le bien immobilier en vente, le législateur a renforcé la règle concernant le diagnostic immobilier en y ajoutant en 2007  l’obligation de fournir  une documentation complète concernant son installation en gaz notamment si celle-ci date de plus d’une quinzaine d’année. Ce diagnostic sert donc vérifier notamment l’état de votre installation de chauffage et de mode de production d’eau chaude sanitaire, ainsi que la bonne ventilation de votre logement. Attention,  ce diagnostic doit être réalisé dans les trois ans précédant l’acte de vente, sous peine d’être considéré comme non-valide.

 

Le diagnostic électricité

 

Mis en place par le législateur en 2009, il renforce un peu plus le diagnostic immobilier, en donnant davantage de renseignement concernant l’installation électrique d’un logement lorsque celle-ci date de plus de quinze ans. Il s’agit de faire venir un électricien professionnel pour procéder à cette vérification et état des lieux de votre installation, une intervention qui vous coûtera en moyenne entre 100 et 200 euros.  Il existe par ailleurs des entreprises spécialisées dans le diagnostic immobilier comme Diagnostic 2 suite qui s’occupent de recueillir ses différentes informations pour établir un dossier, moyennant le paiement d’un forfait comprenant la réalisation de l’ensemble des démarches citées ci-dessus.

 

Commentaires

bright star bright star bright star bright star grey star

Pour en savoir plus sur notre politique de contrôle, traitement et publication des avis, cliquez ici.