Pourquoi faire appel à un conseiller en gestion de patrimoine pour gérer ses finances ?

Conseiller en gestion de patrimoine

Faire appel à un conseiller en gestion de patrimoine permet d’orienter ses choix patrimoniaux sur le long terme et de bénéficier d’une écoute et d’une architecture ouverte qu’ils ne trouvent pas dans les banques traditionnelles. 

Le conseiller en gestion de patrimoine (CGP) a pour objectif de valoriser le patrimoine de ses clients, d’établir un diagnostic de votre patrimoine et de proposer des stratégies d’investissement efficientes au regard de votre situation, de vos besoins et de vos objectifs.

Il va également chercher à optimiser votre fiscalité afin d’améliorer le rendement de vos investissements.

Les foncières cotées : un rôle central dans une allocation patrimoniale

Les marchés boursiers internationaux continuent d’atteindre de nouveaux records, ignorant la “quatrième vague” de la pandémie de COVID et un retour de l’inflation qui ont pesé sur la confiance des consommateurs.

Les foncières cotées (REIT) internationales reste la classe d’actifs (hors cryptomonnaies) offrant la meilleure performance à ce jour en 2021 avec 21.40%.

Elles dépassent donc les trois catégories de marché des actions américaines, ainsi que les actions et obligations internationales. 

Malgré l’année 2020 au cours de laquelle les foncières étaient la classe d’actifs la moins performante, celles-ci sont toujours une des classes d’actifs la plus performante depuis 2010, produisant un rendement annualisé moyen de 12%. 

Ainsi elles n’accusent qu’un léger retard sur les actions à petite, moyenne et grande capitalisation sur cette même période produisant des rendements totaux bien supérieurs aux obligations, aux bons du trésor, aux matières premières, aux marchés émergents et aux actions internationales.

Asset Class Returns

Source Novel Investor 

Rappelons que ces foncières cotées sont plus liquides bénéficient à la fois d’une performance boursière et de la distribution de dividendes tout en s’appuyant sur l’expertise des gérants immobiliers.

Certaines thématiques sont primordiales comme la santé, la logistique, les datas centers, le commerce, les bureaux…

Elles sont disponibles soit au travers de fonds d’actions via une assurance-vie ou un compte titre,  soit en direct via un compte titre, une assurance-vie ou un PEA.

L’immobilier non coté : une solution plus défensive

L’investissement locatif résidentiel ou commercial non coté en bourse est également une so

lution pertinente et plus défensive pour son allocation patrimoniale car elle ne va pas dépendre des cycles boursiers. 

Cependant, l’immobilier a également un cycle et vous n’êtes pas à l’abri d’une baisse de l’immobilier comme dans les années 1990.

Cela consiste à acheter un logement ou un bien immobilier commercial pour le louer afin de percevoir des revenus complémentaires et de se constituer un patrimoine.

Il s’agit du seul placement permettant de se constituer un patrimoine financé à crédit dont près de 80% est financé par le locataire, le solde étant réglé par un effort d’épargne réduit.

Cependant, investir dans l’immobilier locatif peut représenter un travail colossal et la diversification géographique et sectorielle insuffisante.

De plus, les charges et la vacance locative viennent souvent grignoter le rendement de votre patrimoine immobilier.

Cet été 2021, les chiffres du tourisme à Paris sont toujours en berne et sont de l’ordre de moins 60 %, indique la directrice générale de l’office du tourisme et des congrès de Paris, ce qui impacte encore fortement les investissements locatifs AirBnB…

C’est pourquoi de nombreux investisseurs choisissent aujourd’hui d’acheter des parts dans des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI), placement communément appelé pierre-papier. 

Cet investissement permet d’investir dans la pierre, tout en déléguant la gestion quotidienne à une société de gestion agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), et en diluant les charges parmi l’ensemble des investisseurs de la société. 

Cependant, la crise sanitaire a significativement impacté le marché de l’immobilier locatif.

Le rendement des SCPI face à la crise Covid-19

Si la crise sanitaire actuelle a fortement perturbé l’économie, le secteur des SCPI semble néanmoins avoir relativement bien résisté. En effet, on aurait pu supposer qu’en raison des conditions dégradées de l’économie en 2020, le montant des loyers perçus ait été fortement impacté.

Toutefois, les SCPI ont réussi à maintenir des revenus très satisfaisants. 

Le taux global de rendement des SCPI en 2020 s’est ainsi élevé à + 4,18 %, contre + 4,40 % en 2019. 

À titre de comparaison, la location meublée saisonnière s’est effondrée avec la crise du coronavirus.

Et ce n’est pas surprenant : les déplacements étant interdits pour une bonne partie de l’année, le tourisme a en quelque sorte disparu, et avec lui, les revenus locatifs.

Ainsi, la plateforme AirBnB enregistre une perte de revenu de 30 % en comparaison de son résultat en 2019 qui précisé dans son rapport financier.

Cependant, la performance globale des SCPI en 2020 masque de fortes disparités.

Malgré un contexte économique fortement dégradé, la performance des SCPI ne s’est donc pas totalement effondrée et les résultats restent satisfaisants pour les investisseurs ayant opté pour les meilleures SCPI.

Les SCPI pour protéger son patrimoine contre les crises ?

Une grande partie des SCPI investissent majoritairement dans l’immobilier d’entreprise mais pas que.

Il existe aussi des SCPI investissant sur les thématiques de la logistique, de la santé, du résidentiel…

Avec la crise, nombre d’entre elles se sont retrouvées en difficulté.

Si certaines entreprises ont bénéficié de reports de loyers, les SCPI ont pu maintenir un rendement global satisfaisant pour les détenteurs de parts. De plus, en sortie de crise, des compensations viendront corriger les éventuelles pertes. 

De nombreuses SCPI utilisent également le processus du report à nouveau (RAN), qui consiste à ne pas distribuer l’ensemble des profits d’une année, mais d’en provisionner une partie afin de compenser les années moins fructueuses.

Le résultat est ainsi lissé, et les rendements maintenus à un niveau satisfaisant, même lors d’années où les revenus locatifs sont moins importants, comme ici lors de la crise sanitaire. 
Si vous souhaitez avoir davantage d’informations sur le sujet, nous vous invitons à lire cet article.