Comment réussir sa rénovation énergétique ?

Pour améliorer votre confort et réduire vos dépenses énergétiques vous envisagez peut être une rénovation globale de votre logement, ce qui représenterait une solution idéale. Le renforcement des multiples points faibles de votre logement évitera les déperditions de chaleur et renforcera votre protection thermique. Vous réaliserez un double objectif : un changement drastique de qualité de vie et un coup de pouce véritable quant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre nationales. Depuis octobre 2020 il vous est également permis de bénéficier d’aides étatiques pour vous aider à rénover votre logement. 
Si vos travaux permettent de faire baisser la consommation énergétique de votre logement d’au moins 55% en énergie primaire, vous serez éligibles au plan d’aides à la rénovation énergétique soutenu par l’Etat. Outre cette aide purement financière, les clés de la réussite de sa rénovation énergétique passent aussi par le choix des artisans et professionnels du BTP les plus qualifiés pour répondre à vos besoins spécifiques. Une rénovation énergétique c’est l’ensemble des travaux qui ont pour portée une réduction de la consommation énergétique du foyer, participant par la même occasion à la transition écologique de mise par la stratégie écologique nationale. Cet article se propose de vous donner quelques conseils pour vous aider à réussir votre rénovation énergétique.

Une rénovation énergétique complète, quelle importance ?

On décline souvent la transition énergétique en quatre grands pôles de travaux : l’isolation, le chauffage, la régulation du chauffage et la ventilation. La plupart des normes en matière de consommation dans ces domaines ont évolué et une part importante du parc résidentiel français possède désormais un équipement obsolète, moins efficace et en rupture avec les normes écologiques.

L’application de la législation environnementale

Ainsi, depuis le début de l’année, la Réglementation Environnementale (RE2020) est en application. En effet, le 1er janvier 2021 signait l’entrée en vigueur d’une nouvelle réglementation des bâtiments neufs. Son enjeu central est la diminution drastique des émissions de carbone du bâtiment, un secteur polluant dans la mesure où le cycle de vie d’un bâtiment est de 50 ans : les bâtiments représentent en effet 30% des émissions en CO2 françaises. La construction des nouvelles structures est dès à présent pensée sous le prisme de ce cycle de vie, de telle sorte à ce que, de sa construction à son exploitation, chaque phase de la vie du bâtiment soit la moins polluante possible. La RE2020 impose également de penser dès le départ à la réhabilitation ou la rénovation du bâtiment lorsqu’il sera en fin de vie. L’idée est que l’empreinte carbone du cycle de vie du bâtiment soit la plus minime possible, et ce depuis l’extraction des matériaux. C’est un objectif auquel les résidents et ménages doivent participer, ils ont un rôle non négligeable. La phase de vie d’exploitation d’un bâtiment résidentiel est ainsi essentielle, les habitants doivent s’assurer de rester dans les normes écologiques, et si ce n’est pas le cas, penser à une rénovation énergétique.

Diminuer les émissions de gaz à effet de serre

Rappelons que cette quête de la diminution de l’empreinte carbone est impérieuse pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Ces derniers sont naturellement présents dans l’atmosphère pour retenir une part de l’énergie solaire que la terre réfléchit, mais la main de l’homme a provoqué depuis l’ère industrielle une surproduction de ces gaz, qui dérèglent alors le climat. Au fil du temps et de l’inaction, les gaz à effet de serre, qui ont une durée de vie très longue, se sont accumulés de manière irréversible dans l’atmosphère. Il s’agit dès lors de diminuer et d’enrayer le plus possible la croissance de ce phénomène, et procéder à une rénovation énergétique est un pas intelligent dans cette direction.

La rénovation énergétique et la palette de travaux réalisables

L’isolation du logement

L’un des axes premier et majeur de votre rénovation énergétique est la bonne isolation de votre logement. En tant que particulier, il s’agit d’une de vos priorités : des perditions de chaleur vous obligent à augmenter votre consommation de chauffage, ce qui alourdit votre facture énergétique et votre impact carbone. Votre empreinte écologique s’en fera d’autant plus ressentir en hiver. En premier lieu, les murs sont des facteurs de dispersion de chaleur, au même titre que les infiltrations d’air par les interstices, seuils de portes ou cheminées. Les vitrages sont aussi parfois responsables d’une forte perte d’énergie. Mais le plus important lieu de gaspillage thermique, à hauteur de 30% des déperditions thermiques, est la toiture. Puisque la chaleur monte, l’isolation des combles est dès lors une priorité absolue dans l’entreprise de rénovation isolatrice, d’autant plus qu’elle est l’opération la plus rentable. Au prix moyen de 53€ le mètre carré, lié aux capacités isolatrices de ces travaux, il faut environ 5 ans pour rentabiliser ces rénovations. Il s’agit donc d’une rentabilité à court terme, qui s’ajoute aux économies non négligeables de 30% sur votre facture d’énergie.

L’amélioration du système de chauffage

Vient ensuite le domaine du chauffage. Pour commencer, le Ministère de la Transition écologique a annoncé le 24 novembre 2020, lors de la Réglementation Environnementale 2020 (RE2020), que le chauffage au gaz pour les maisons individuelles neuves sera interdit dès l’été 2021. Cette échéance rapide, trop rapide selon les professionnels de la maintenance en efficacité énergétique, fait écho à la volonté étatique de réduire drastiquement les émissions de gaz à effets de serre. Peu écologiques, les solutions de chauffage utilisant exclusivement du gaz vont progressivement être exclues du marché. Les réductions d’émission de carbone sont dans la visée du gouvernement et justifient cette annonce forte. L’objectif, à l’instar d’autres pays européens, est de se passer au maximum des énergies fossiles et du gaz. Les systèmes de chauffage plus écologiques, grâce aux énergies renouvelables, les pompes à chaleur, les chauffages biomasse et réseaux de chaleur vont donc être les grands gagnants de cette résolution et leur emploi sera mis en valeur. Il est donc plus judicieux de se concentrer ici sur la solution la mieux adaptée à votre logement en passant rapidement les solutions à gaz qui ne sont pas des solutions d’avenir : c’est ici une étape importante de votre rénovation énergétique.

L’optimisation de la ventilation intérieure

Finalement la ventilation a aussi son importance pour achever sa rénovation énergétique de manière complète. En effet, un changement de système de ventilation est crucial pour votre santé et le confort de votre habitat. Polluants et humidité sont constamment émis par les matériaux de votre maison dans l’air ambiant intérieur. Ils doivent impérativement être évincés de votre lieu de vie par un système de ventilation efficace, remplaçant l’air vicié par un air frais et sain. Il permettra par la même occasion de lutter contre l’humidité à l’origine de moisissure possiblement néfaste pour votre santé. C’est donc un sujet important de votre rénovation globale, surtout dans la mesure où la ventilation ne dépend pas d’une bonne isolation mais est cependant un élément contribuant à limiter les déperditions de chaleur. On estime ainsi que 20 à 25% des pertes thermiques peuvent être causées par un mauvais renouvellement de l’air. C’est donc assez logiquement que la ventilation occupe une place importante au sein de la rénovation énergétique. 

Il vous faut vous renseigner sur le modèle le plus adapté à votre logement, les choix se polarisant autour de la VMC simple ou double flux. Pour un prix moyen de 1 500 euros, une ventilation simple flux est un modèle très répandu, le plus installé dans les logements neufs. Il s’agit d’un extracteur électrique qui expire l’air vicié hors de l’habitacle. Sa pose se fait généralement dans les combles. La ventilation double flux elle, est un modèle plus complexe qui se base pourtant sur le même principe. En plus d’éjecter l’air vicié, la VMC double flux se sert des calories de l’air expulsé pour récupérer de l’air chauffé à l’intérieur de la maison. Son prix est logiquement beaucoup plus élevé, avec des modèles démarrant à 4 000 euros et grimpant jusqu’à 8 000 euros. Cependant il permet d’assister le chauffage et donc sera amorti par les économies d’énergie que ce système permet de réaliser.

 Une rénovation énergétique va de pair avec des professionnels qualifiés

Pour réaliser en toute sérénité l’ensemble de ces travaux exigeants, il vous faut vous appuyer sur des professionnels qualifiés et correspondant à vos besoins spécifiques. Pour ce faire, vous pouvez faire appel à la plateforme HelloArtisan qui se propose de mettre en relation les particuliers avec les professionnels du bâtiment les plus adaptés pour eux. L’idée est de mettre au service du particulier qui souhaite réaliser ses travaux de rénovation énergétique un réseau de plus de 4500 professionnels du bâtiment, un réseau qui couvre tout le territoire et tous les corps de métier. Ils répondent tous à une charte de qualité exigeante qui assure le meilleur service pour le particulier. 

L’avantage certain est le gain de temps et la certification de qualité : votre projet, quel qu’il soit, sera assisté du début à la fin. Assistés par les aides étatiques, les particuliers sont actifs en ce moment : les chantiers de rénovation énergétique explosent, menant même à des calendriers remplis pour plusieurs mois pour les professionnels. Parmi ces chantiers, nombre d’entre eux transitent par une plateforme de mise en relation professionnelle comme HelloArtisan, un moyen sûr de parvenir à ses fins.